CONSTRUIRE...MAIS PAS N'IMPORTE COMMENT !

L'EQUIPE MAJORITAIRE VEND LE PARC MUNICIPAL POUR 4 MILLIONS !

 

TRIEL bradée, défigurée, déclassée... 

Demain soir, le Maire demande au conseil municipal l’autorisation de vendre le Parc Municipal au « bénéfice » du Groupe Pichet !

Souvenez-vous : La liste Triel Demain a gagné les élections, il y a 3 ans, avec 34 voix d’écart, au terme d’une fusion avec la liste Triel en Mouvement, qui écrivait dans son programme : « Le Parc Municipal restera propriété de la commune et sera valorisé en espace multi générationnel ».

Demain soir, les 33 conseillers municipaux qui représentent l’ensemble de la population trielloise ne doivent pas trembler ! Ils doivent dire NON à cette demande qui ne correspond pas à la volonté exprimée par la majorité des électeurs.

Dans un contexte de densification des constructions, voulue par la municipalité, c’est une chance pour la Ville de posséder un équipement « collectif » de cette qualité, dont la valeur est largement supérieure aux 4 millions d’euros « négociés » avec le promoteur Pichet, spécialiste national de la défiscalisation.

Aujourd’hui, toutes les communes qui se développent harmonieusement consacrent une attention primordiale à la protection de l’environnement et à la valorisation du patrimoine. Pourquoi les élus triellois feraient-ils le contraire ?

Depuis 10 ans, Triel a vu disparaître sa Caserne des Pompiers, sa Brigade de Gendarmerie, sa Maison de Retraite, son marché hebdomadaire, plusieurs médecins et commerçants…Faut-il maintenant sacrifier cet équipement public irremplaçable ?

LES ELUS QUI REFUSERONT DEMAIN CE PACTE AVEC UN PROFESSIONNEL DE LA PROMOTION IMMOBILIERE RESPECTERONT L’ENGAGEMENT QU’ILS ONT PRIS FACE A LEURS ELECTEURS : SERVIR L’INTERET GENERAL ET VALORISER LEUR COMMUNE.

A suivre… 

20 septembre 2017

 

C’EST FAIT !

L’EQUIPE MAJORITAIRE A VOTE LA VENTE DU PARC MUNICIPAL POUR 4 MILLIONS D’EUROS !

Comme l’a précisé l’adjoint à l’urbanisme, Michel Poirot, le terrain est vendu pour 283 euros le mètre carré et l’emprise de la construction sera complètement décaissée (parkings et 160 appartements). 

L’opération est conclue sous réserve de l’accord du permis de construire purgé de tous recours. Elle est « motivée » par la nécessité de réaliser les logements sociaux manquants. Est-il vraiment indispensable d’aliéner un bien de 1,4 hectare pour construire 48 logements locatifs aidés ? 

Contrairement aux affirmations du Maire et de son équipe, c’est un choix de court terme qui a été préféré : sacrifier les « bijoux de famille » plutôt que pérenniser une vision patrimoniale. C’est aussi le 7ème  engagement de sa « profession de foi » qui a été bafouée : s’opposer au bétonnage de la ville ! 

Les membres de Triel Demain sont restés sourds à tous les arguments des riverains et de l’ensemble des triellois qui perdent là un équipement public d’une qualité exceptionnelle, qui sera privatisé au profit de quelques-uns et au bénéfice de l’entreprise de promotion Pichet qui réalisera peut-être, à Triel-sur-Seine, l’une de ses opérations les plus lucratives… 

Demain, TRIEL aura perdu l’un de ces atouts : un haut-lieu de son environnement préservé et valorisé, et un élément essentiel de son cadre de vie envié. 

Pour Triel Demain, cette décision n’est pas une erreur. C’est une faute impardonnable.

A suivre... 

A Triel-sur-Seine, le 22 septembre 2017. 

 

Le 21 octobre, le deuxième adjoint chargé de l'Environnement, F. Spangenberg, poste sur Facebook un article hostile à mes prises de position sur la politique d'Urbanisme.

 

Cela méritait une réponse, que vous trouverez ci-dessous.

 

CONSTRUIRE A TRIEL, MAIS PAS N’IMPORTE COMMENT !

Récemment, le 2ème adjoint au maire, M. Spangenberg, postait sur les réseaux sociaux un billet qui se voulait explicatif d’un bilan désastreux de M. Houllemare, maire de 2001 à 2008, qui ne devait ses bons résultats qu’à l’action de son prédécesseur !

PETITE MISE AU POINT

M. Spangenberg n’ignore pas que l’action d’une équipe est globale et que les décisions de M. Quijoux  étaient largement soutenus, depuis 1990, par l’adjoint chargé du Logement (et donc de l’O.P.A.H) puis des Finances, J-P. Houllemare.

Par ailleurs, M. Spangenberg devra réviser ses sources.

Entre avril 2001 et avril 2008, plusieurs opérations ont été menées à terme : « Les coquelicots » 21 pavillons chemin des Graviers, « Le clos de Pissefontaine » 9 appartements Grande rue,  « Le Village »  6 appartements rue des Créneaux, « Le Cèdre »  9 appartements avenue des Combattants, « Les Arcades » 24 appartements rue Paul Doumer. Egalement, deux furent initialisées : « La Résidence » de 20 appartements 1% patronal Passage du Lavoir et le programme mixte Atland de 34 appartements rue de l’Hautil. Majoritairement, ces opérations ont donné lieu à garantie d’emprunt et subvention de surcharge foncière, avec en corollaire, de nouveaux droits de désignation au bénéfice de la commune…

M. Spangenberg considère que cela n’est RIEN. Chacun appréciera l’objectivité du propos.  

A ce jour, les informations suivantes sont consultables  en ligne sur le site officiel : http://www.transparence-logement-social.gouv.fr/

 

Le nombre de logements sociaux, passé de 281 en 2001 à 465 en 2015 augmente donc de 2 points pendant le mandat de J-P. Houllemare et d’1,3 point pendant le suivant.

De 2008 à 2013, sur deux contrats triennaux, pour un objectif de 154 logements, 97 ont été réalisés.

Au-delà de la polémique, il convient de noter que les opérations étaient exclusivement consacrées à la réalisation de logements sociaux. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, puisque les opérations s’inscrivent dans un contrat de mixité qui n’impose au minimum que 30% de logements aidés.

Ainsi, chaque opération mixte génère à terme une obligation supplémentaire de construction, donc un risque de pénalités potentielles et d’infrastructures insuffisantes…

Par exemple, sur le projet  « Parc Municipal » de 160 logements est prévu 30% de logements sociaux (LLA), soit 48. Seuls ces 48 logements sociaux sont obligatoires. Les 112 logements supplémentaires (secteur libre) vont alimenter le stock sur lequel il sera obligatoire en 2025, dans 7 ans, d’atteindre 25% de LLA, soit 28 nouveaux logements sociaux à réaliser…

Alors, au lieu d’alimenter cette fuite en avant, il est préférable pour la commune et les Triellois de rénover des logements dégradés existants et de construire uniquement  les logements sociaux exigés par la Loi, dans le cadre d’opérations portées par la Ville.

Quant au besoin global de construction, la municipalité pourra le laisser au bon vouloir des investisseurs privés qui sauront répondre à la demande solvable.

S’il n’est pas l’heure de rejeter sur tel ou tel mandat la responsabilité du rattrapage, contrairement à ce que suggère l’adjoint chargé de l’Environnement… il est utile de partager une vision commune d’un urbanisme responsable, écologique, solidaire et innovant.

Avec les associations trielloises soucieuses de l’environnement, c’est l’objectif que nous poursuivons. 

Jean-Pierre HOULLEMARE – Maire honoraire

 

 Triel, le 28 octobre 2017

A suivre...